Une séance de kinésiologie pour les enfants ou les bébés est encore plus directement rééquilibrant, car eux ne sont pas encore aux prises avec le mental, les habitudes, les croyances venant de toutes nos expériences passées. Ils vivent dans le présent.

Nous, nous sommes très souvent entrain de revivre le passé ou de prévoir le futur, ce qui nous éloigne considérablement de notre corps et de notre capacité à rétablir /maintenir notre équilibre naturel.

Les enfants sont en contact direct avec leur corps et leurs émotions ce qui permet un travail profond, rapide et qui s’intègre facilement. Les résultats sont pour la grande majorités très rapide et durable.

Pourquoi consulter pour mon enfant ?

Les problématiques qui peuvent amener à consulter une kinésiologue pour un enfant sont nombreuses. Pour en citer les plus courantes :

  • le Sommeil,
  • les Terreurs nocturnes,
  • Difficultés à gérer leurs émotions, crise de colère, frustrations, angoisse d’être loin d’un ou des parents,
  • Pipi au lit,
  • Difficulté dans l’apprentissage scolaire…etc.

Tout cela se travaille très bien en kinésiologie ! Un enfant qui a du mal a l’école ou à se gérer émotionnellement peut développer un début de croyances tel que : Je suis nul, je n’y arrive jamais, je suis moche, personne ne m’aime etc…

On peut accompagner ses moments en agissant sur le stress que ces pensées ou situations provoque en eux.

On permet alors au corps et à l’inconscient de ne pas cristalliser ces croyances. L’enfant pourra traiter ces informations comme des pensées et non des injonctions de fonctionnement.

Nous en avons tous bien sûr mais moins on est pris dans ses croyances mieux on avance avec facilité dans la vie.

Cerveau d’enfant et émotions :

Un cerveau d’enfant n’est pas du tout comme celui d’un adulte, il est immature, en pleine croissance.

L’enfant vit en utilisant son cerveau émotionnel (limbique) et son cerveau archaïque (reptilien), il est donc mu PAR SES ÉMOTIONS sans pouvoir les maitriser.

A 5 ans le cortex préfrontal (régulateur des émotions) commence à se développer.

A 7 ans l’enfant qui a pu se développer sans contrainte peut commencer à comprendre d’où viens sa colère, sa tristesse, analyser et prendre du recul. C’est la naissance de son sens moral.

La maturité cérébrale se termine vers 25 ans (et oui c’est long !)

Ensuite apparait la plasticité cérébrale (capacité à s’adapter, apprendre de nouveau schéma de fonctionnement et nous perfectionner).

Les facteurs génétiques jouent bien sûr dans ce développement cérébral mais l’environnent physique et affectif de l’enfant est primordiale pour que tout se passe bien et que l’enfant puisse se construire au mieux.

La vie fait que nous ne pouvons pas préserver nos enfants de tout !

Ça serait même contreproductif, mais nous pouvons les accompagner, les aider en leur montrant la voie.

En apprenant à nous connaitre, développer de l’empathie avec nous même nous donner de l’amour, du respect et un accueil profond de nos propres émotions ont leur montre la voie !

Comme je vous le disait un enfant qui a vécu des choses difficiles peut être aider et ce encore plus simplement qu’un adulte car grâce à cette immaturité cérébrale le cerveau est capable de créer de nouvelles connexions neuronales en un claquement de doigts !

Alors, qu’elle cadeau de pouvoir leur faire profiter de cette voie qui sera plus douce que celle que nous, nous avons pu parcourir auparavant.

Mon enfant est une éponge !

Les enfants sont par nature des empathes, des éponges. Ils ressentent et vivent nos peurs, nos doutes, nos blessures.

Bien sûr ils non pas conscience de porter ce poids. Ils ne peuvent pas l’identifier mais ils le vivent et cela se traduit très souvent par des émotions explosives, inexpliqués ou exagérés.

Parfois envers un seul des parents ou dans des situations particulières. Mais de manières globales même si ce n’est pas de notre faute (et ce n’est pas de votre faute !) nos enfants portent nos blessures et nos émotions refoulés.

La grossesse peut engendrer beaucoup de stress et de questionnement, cela s’inscrit quelques parts dans ce fœtus en construction et s’exprimera probablement plus tard.

(Attention aucune culpabilisation dans ces mots ! C’est un process incontrôlable qui est à l’œuvre. L’important est simplement d’en avoir conscience afin de pouvoir les repérer et peut-être consulter un(e) thérapeute pour se faire accompagner si il y a un besoin).  

Par exemple si une maman a eu peur de perdre son bébé pendant la grossesse, l’enfant va peut-être pleurer plus que la normale, souvent. La nuit, il hurlera pour signaler à sa mère qu’il est bien en vie.

Un autre exemple et une grossesse après avoir perdu un bébé, l’enfant pourrait porter l’information d’être un enfant pansement ou de remplacement, de ne pas avoir une vraie place. Il pourrait avoir constamment un besoin d’exister, d’être vu, qui ne semble jamais se combler malgré toute l’attention que vous lui donnez.  

Des évènements peuvent survenir dans la vie de la maman pendant c’est 9 mois et le choc, les craintes sont également transmises aux fœtus (on ne peut rien contre ça) on peut seulement en prendre conscience, permettre à l’enfant de se détacher de se poids qui n’est pas le sien et le travailler en nous pour qu’il n’y est plus de résonance.

Grâce à la kinésiologie on peut aider les enfants à se libérer de ces informations et de leurs poids. Un travail en parallèle avec le ou les parents permet d’assainir ce champs pour les deux partie.

Une fois le travail de rééquilibrage fait sur l’enfant et/ou le parent, la relation est plus apaisée. L’enfant a rendu ce poids aux parents, qui lui, a pris conscience de cette émotion et travaille avec pour la libérer.

Vous êtes une équipe interconnectée, le travail fait sur vous, va aider votre enfant à avancer d’une manière ou d’une autre. Plus vous vous libérer et apprenez à vous connaitre plus il a le chemin ouvert pour ce développer en étant

LIBRE D’ÊTRE LUI-MÊME.

La Naissance :

La naissance est également source de nombreuses inscriptions, le travail long et douloureux, la césarienne, les ventouses, l’anesthésie, la péridurale…. Peuvent crée des carences dans l’intégration de certains réflexes archaïques (voir infos ici https://www.unnouvelair.fr/reflexes-archaiques/  ) qui sont censés permettre par la suite un mouvement plus mature et surtout la construction de schème neuronaux complexes et qui doivent se bâtir dans un ordre précis.

Cela peut engendrer des « retard de développement » moteur, verbale ou dans l’apprentissage. Ces réflexes archaïques sont les fondements de notre capacité à apprendre, réfléchir, résonner, structurer, ordonner, se poser, être en relation et gérer nos émotions.

Je me suis formé au travaille sur les réflexes archaïques et les résultats sont vraiment fascinant ! En permettant au corps d’intégrer ces réflexes, l’enfant récupère de l’aisance dans son corps, ce qui réduit la tension intérieure, le stress. Le stress lié à l’apprentissage ou le fait de devoir rester assis par exemple. Ou encore le fait de se poser, rester au calme.

Ce travaille aide notamment sur tous les troubles DYS, l’écriture, la lecture, les maths, l’élocution…Les TND (Trouble du Neuro Développement) en générale peuvent être aider et accompagner par cette pratique d’intégration des réflexes Archaïques et la kinésiologie me permet de suivre le corps et lui permettre d’évoluer en douceur, à son rythme qui est si précieux pour une évolution douce et durable.